Aller à…

Indiscipline !

Savoirs, nature, cultures et alternatives sociales

Indiscipline ! sur LinkedInFlux RSS

sciences

Le métier de chercheur. Slow science et critique du progrès avec Isabelle Stengers et Pierre Calame

Igor Babou

Igor Babou

Je suis professeur des universités en Sciences de l'information et de la communication.

Je travaille sur les relations entre nature, savoirs et sociétés, sur la patrimonialisation de l'environnement, sur les discours à propos de sciences, ainsi que sur la communication dans les institutions du savoir et de la culture. Au plan théorique, je me situe à l'articulation du champ de l'ethnologie et de la sémiotique des discours.

Sinon, dans la "vraie vie", je fais aussi plein d'autres choses tout à fait contre productives et pas scientifiques du tout... mais ça, c'est pour la vraie vie !
Igor Babou

Voici un extrait d’une conférence d’Isabelle Stengers, philosophe des sciences et de Pierre Calame, ancien haut fonctionnaire. Cette conférence en duo pose, dans un langage simple, la question de la responsabilité des sciences dans un contexte où le « progrès » induit par le développement technologique n’est plus soutenable. Il me semble qu’on peut à peu près

De l’utilité des sciences humaines et sociales pour celles qui ne le sont pas

Paru dans VRS (La Vie de la recherche scientifique), n° 399, décembre 2014, pp. 19-­‐20 Sophie et Philippe se rencontrent au Quartier Latin. Amis, ils ne s’étaient pas vus depuis un moment. Philippe est physicien, et vient d’être recruté au CNRS. Sophie est doctorante en sociologie des sciences. Ils vont prendre un pot. Philippe. Alors,

Marseille, capitale culturelle sans les sciences ? Pour un sursaut de la communauté éducative en faveur de la culture scientifique et technique abandonnée.

Cet article a été publié dans une version courte dans Marseille Hebdo (le 26.12.07). Son auteur, Sophie Deshayes, le publie dans sa version originale sur Indiscipline. Nous faisons figurer un communiqué de presse de l’Assemblée Générale de l’association nationale La Réunion des CCSTI, en complément d’information. Nous n’irons plus à l’Agora des sciences sur la

Culture et savoirs aux prises avec la (dé)raison technocratique

Igor Babou

Igor Babou

Je suis professeur des universités en Sciences de l'information et de la communication.

Je travaille sur les relations entre nature, savoirs et sociétés, sur la patrimonialisation de l'environnement, sur les discours à propos de sciences, ainsi que sur la communication dans les institutions du savoir et de la culture. Au plan théorique, je me situe à l'articulation du champ de l'ethnologie et de la sémiotique des discours.

Sinon, dans la "vraie vie", je fais aussi plein d'autres choses tout à fait contre productives et pas scientifiques du tout... mais ça, c'est pour la vraie vie !
Igor Babou

Par Igor Babou et Joëlle Le Marec Que l’on soit chercheur, enseignant, organisateur d’activités culturelles institutionnalisées ou pas, artiste, professionnels de l’action sociale, de la santé, du droit, que l’on soit parent, militant associatif, étudiant, on ressent partout la même incohérence entre une sorte de pragmatisme désabusé et les valeurs au nom desquelles on exerce

Nova Atlantis : Manifeste pour une utopie baconienne en sciences humaines et sociales

Igor Babou

Igor Babou

Je suis professeur des universités en Sciences de l'information et de la communication.

Je travaille sur les relations entre nature, savoirs et sociétés, sur la patrimonialisation de l'environnement, sur les discours à propos de sciences, ainsi que sur la communication dans les institutions du savoir et de la culture. Au plan théorique, je me situe à l'articulation du champ de l'ethnologie et de la sémiotique des discours.

Sinon, dans la "vraie vie", je fais aussi plein d'autres choses tout à fait contre productives et pas scientifiques du tout... mais ça, c'est pour la vraie vie !
Igor Babou

Babou, Igor et Le Marec, Joëlle, « Nova Atlantis – Manifeste pour une utopie baconienne en sciences humaines et sociales », Alliage n°47, Anais Editions, 2001, p. 3-10. Croyons-nous encore à la possibilité d’un travail collectif en sciences humaines et sociales ? Certes, les réseaux, axes thématiques, groupements de recherche, et autres groupes d’études, ne