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	<title>Indiscipline ! &#187; alternatives</title>
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	<description>Recherche, université, culture, institutions et critique sociale</description>
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		<title>Sur la &#171;&#160;radicalisation&#160;&#187; des luttes universitaires</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 12:12:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Igor Babou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<description><![CDATA[La quasi-totalité des acteurs de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche et leurs représentants (syndicats, coordinations, groupes informels), et ce de manière assez inédite depuis 1968, luttent actuellement ensemble contre des réformes catastrophiques et régressives. Face à ce front uni, ce qui caractérise la réponse gouvernementale face à ces remises en cause des &#171;&#160;réformes&#160;&#187; de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-405" style="margin: 5px;" title="blocage" src="http://indiscipline.fr/wp-content/uploads/2009/02/blocage-300x225.jpg" alt="blocage" width="243" height="183" />La quasi-totalité des acteurs de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche et leurs représentants (syndicats, coordinations, groupes informels), et ce de manière assez inédite depuis 1968, luttent actuellement ensemble contre des réformes catastrophiques et régressives. Face à ce front uni, ce qui caractérise la réponse gouvernementale face à ces remises en cause des &laquo;&nbsp;réformes&nbsp;&raquo; de l&#8217;université et de la recherche, c&#8217;est son autisme : ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire à part des inepties ou des mensonges, et surtout  &#8211; mais ça, on le savait déjà -  ne rien penser. Dans ce contexte tendu de blocage du débat public, il est évident que la question de la radicalisation des formes d&#8217;action va se poser. Elle se pose d&#8217;ailleurs déjà, comme en témoigne le retour des <a href="http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/02/la-sorbonne-occ.html">occupations de bâtiments universitaires</a>, encore assez sporadiques pour le moment, mais qui pourraient se multiplier si cet autisme perdure.</p>
<p>On risque alors de voir réapparaître de vieilles querelles au sein du front uni contre les réformes : <em>quid </em>de l&#8217;utilité et de la légitimité des blocages de bâtiments ?  Partisans et opposants au blocage pourraient, comme lors de la lutte contre la LRU ou le CPE, se renvoyer à leurs conceptions opposées de la légitimité des actions. Quel est donc le sens de ce qu&#8217;on appelle &laquo;&nbsp;radicalisation&nbsp;&raquo; dans ce contexte ?</p>
<p>Ce qu&#8217;il serait important de comprendre d&#8217;un point de vue tactique, c&#8217;est que la &laquo;&nbsp;radicalité&nbsp;&raquo; ne se résume pas à l&#8217;utilisation de la force pour bloquer physiquement un bâtiment universitaire ou de recherche. Il y a une radicalité de l&#8217;imagination, de l&#8217;inventivité, qui ne passe pas forcément par la violence. La théâtralisation des luttes (<em>flash mobs</em>, <em>freeze in</em>, etc.) ou la recherche de dispositifs alternatifs pour faire son travail (cours hors les murs, recherches hors financement et hors institution, dépôt systématique des résultats d&#8217;une recherche sous <a href="http://sciencecommons.org/">licence science commons</a> au lieu d&#8217;une prise de brevet, etc.), ou encore la désobéissance civile (refus de remontée des maquettes de masters, grèves administratives, grève des signatures d&#8217;articles) sont des modes d&#8217;action au moins aussi radicaux que le blocage physique d&#8217;un bâtiment.</p>
<p><span id="more-399"></span></p>
<p>En effet, vous pouvez bloquer un bâtiment universitaire durant des semaines, ça n&#8217;empêchera pas les flux d&#8217;information ou les flux financiers, ainsi que les principales décisions stratégiques, d&#8217;en partir ou d&#8217;y parvenir. Car tout cela passe par internet aujourd&#8217;hui et le travail à domicile est une réalité déjà ancienne dans les modes de fonctionnement de l&#8217;université et de la recherche. En revanche, si vous refusez de répondre aux mails de votre administration, vous la bloquez aussi surement (et peut-être plus) qu&#8217;en bloquant physiquement sa porte d&#8217;entrée. Si vous refusez de faire apparaître le nom de votre établissement quand vous signez un papier scientifique, comme je le suggérais début 2008 <a href="http://www.tribunes.com/tribune/alliage/61/page8/page8.html">dans un article paru dans la revue Alliage</a>, vous lui faites perdre un point qu&#8217;il pourrait utiliser dans les processus d&#8217;évaluation de la recherche que nous contestons.</p>
<p>A partir du XIXème siècle, les ouvriers luttant pour l&#8217;amélioration de leurs salaires ou de leurs conditions de vie, ont pratiqué le blocage de la &laquo;&nbsp;production&nbsp;&raquo;, fournissant un modèle romantique et héroïque à toute une série de formes de lutte contemporaines. Mais une université n&#8217;est pas une usine : on y échange des idées, mais on n&#8217;y produit pas des objets. N&#8217;imaginer comme forme d&#8217;action  &laquo;&nbsp;radicale&nbsp;&raquo; que le blocage des universités, c&#8217;est se condamner, au nom d&#8217;une hypothèse hasardeuse sur l&#8217;efficacité médiatique de telles actions, à ne plus concevoir le travail de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche que comme, justement, un &laquo;&nbsp;travail&nbsp;&raquo;. C&#8217;est donc se priver d&#8217;une critique et d&#8217;une revendication de notre fonction sociale d&#8217;enseignants et de chercheurs au nom de <em>valeurs</em>, valeurs qui ont pourtant conduit historiquement à la fondation de nos pratiques : valeurs démocratiques, valeurs humanistes, valeur du savoir, valeur de la critique et de l&#8217;échange rationnel, valeur de la réflexivité de la société sur elle-même, etc.</p>
<p>Je ne dis pas que le blocage serait illégitime ou totalement inefficace : je crois simplement qu&#8217;on ne saurait dire que les seules actions &laquo;&nbsp;radicales&nbsp;&raquo; consisteraient à bloquer des bâtiments, et que ça serait la seule manière d&#8217;intervenir et de peser dans le débat public autour des réformes en cours. Il faut imaginer, développer, et diffuser largement des formes d&#8217;action qui bloquent vraiment le système que nous critiquons (système de la science en voie de privatisation, système bureaucratique, pratiques autocratiques, etc.) au lieu de se tirer des balles dans le pied avec des actions souvent inefficaces et impopulaires, et qui, de plus, n&#8217;apportent rien de nouveau ni de créatif. Or, s&#8217;il y a quelque chose à sauvegarder, c&#8217;est tout de même ça : notre capacité à mettre en cohérence nos actions avec nos analyses et nos valeurs. Sinon, on ferait la révolution pour que rien ne change. Penser d&#8217;autres formes d&#8217;investissement dans l&#8217;action politique, et ne pas surévaluer la radicalité de l&#8217;action physique, c&#8217;est aussi rester ouverts à une certaine &laquo;&nbsp;écologie&nbsp;&raquo; des idées et des revendications en laissant à ceux que l&#8217;action physique rebute ou ne convainc pas de son efficacité, la possibilité de légitimer d&#8217;autres actions appuyées sur d&#8217;autres analyses de la situation.</p>
<p>Et surtout, nous n&#8217;avons pas à naturaliser l&#8217;idéologie libérale et conservatrice du &laquo;&nbsp;travail&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;l&#8217;efficacité&nbsp;&raquo;, et du &laquo;&nbsp;rendement&nbsp;&raquo; dans nos propres contestations du travail, de l&#8217;efficacité et du rendement !</p>
<p>J&#8217;avais suggéré, toujours dans l&#8217;article de la revue Alliage, quelques pistes d&#8217;actions revendicatives : il y en existe évidemment bien d&#8217;autres, mais toutes n&#8217;auront d&#8217;efficacité que si elles sont pratiquées à grande échelle, et légitimées et soutenues publiquement par les coordinations, au même titre que les motions et autres mots d&#8217;ordre de grève et appels à manifestation.</p>
<p><span class="texteCourant" style="padding-left: 2px;"> </span>
<ul class="lang_switch"></ul>
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		<title>Dossier rétrospectif La Nuit des meutes : &#171;&#160;Habiter le même monde : un exercice&#160;&#187;</title>
		<link>http://indiscipline.fr/fr/dossier-retrospectif-la-nuit-des-meutes-habiter-le-meme-monde-un-exercice/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Feb 2007 23:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bituur esztreym</dc:creator>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
		<category><![CDATA[alternatives]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[marginalité]]></category>
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		<description><![CDATA[Voir tous les articles du dossier Je me suis retrouvé embringué dans la Nuit des meutes en vertu du &#171;&#160;Pacte de collaboration militaro-artistique&#160;&#187; [[voir http://oia.vnatrc.net/ ; sites respectifs : http://vnatrc.net/ http://drone-zone.org/]] conclu fin 2002 entre v.n.a.t.r.c.? &#38; la Drönésie Orientale. Tous les échanges entre nous, les actions menées ou fêtes vécues depuis lors portent pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://indiscipline.fr/tag/ndm/"><em>Voir tous les articles du dossier</em></a></p>
<p>Je me suis retrouvé <em>embringué </em>dans la Nuit des meutes en vertu du &laquo;&nbsp;Pacte de collaboration militaro-artistique&nbsp;&raquo; [[voir http://oia.vnatrc.net/ ; sites respectifs : http://vnatrc.net/ http://drone-zone.org/]] conclu fin 2002 entre v.n.a.<em>t.r.c.</em>? &amp; la Drönésie Orientale. Tous les échanges entre nous, les actions menées ou fêtes vécues depuis lors portent pour moi cette marque d&#8217;une entente de fond. La Nuit des meutes retentit encore comme une réjouissante, stimulante convergence ; i&amp;i bituur esztreym, finno-magyar filolog &amp; expert en propagande perplexe de v.n.a.<em>t.r.c.</em>? &amp; de dogmazic.net (aka musique-libre.org), m&#8217;y suis dédié le temps qu&#8217;il a fallu comme à un des exercices naturels constitutifs d&#8217;une présence au monde.</p>
<p>Je me suis souvent représenté comme &laquo;&nbsp;<em>en marge</em>&laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;<em>promeneur</em>&nbsp;&raquo; de ce monde &amp; de cette société. Aussi loin que je me rappelle, un sentiment d&#8217;étrangeté m&#8217;a toujours habité, d&#8217;où un écart et un peu d&#8217;appétence à &laquo;&nbsp;faire partie&nbsp;&raquo; ; une volonté aussi, longue à se formuler &amp; dessiner, d&#8217;agir &amp; parler. Toutes les entreprises que j&#8217;ai pu tenter visaient, je crois, à rendre habitable ce monde, y pouvoir habiter moi-même, &amp; la communauté humaine inséparablement. L&#8217;aphorisme des pères du désert de Scété : &laquo;&nbsp;si tu vois quelqu&#8217;un monter au ciel tout seul, fais-le descendre !&nbsp;&raquo; s&#8217;applique au monde, à la communauté présente. Reste à trouver comment.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il y a, pour l&#8217;homme, son commencement et sa fin, la terre natale et funèbre, et les autres humains, tous les autres. Une société n&#8217;est pas un amas de groupes, ni un torrent d&#8217;affinités, mais le théâtre où se joue, tragique et comique, la raison de vivre&nbsp;&raquo; [[Pierre Legendre, La fabrique de l'homme occidental, Mille et une Nuits, 1996]]. L&#8217;initiative de la Nuit des Meutes m&#8217;a d&#8217;emblée convaincu d&#8217;une pertinence que le nom seul résume dans sa polysémie : meutes, précisément comme contradiction portée à la massification grégaire &amp; à la particularisation forcenée ; émeutes comme insurrection festive &amp; consciente des enjeux proprement politiques d&#8217;organisation, de liberté &amp; de loi ; nuit comme pénombre ou ténèbre, &amp; vigile du temps à venir, temps de concentration, préparation &amp; constance.<br />
La Nuit des meutes a placé la loi au premier plan : cela peut sembler paradoxal et pas très sexy pour une initiative qui put, quand on connaît le contexte régnant de communication lénifiante &amp; raccourcis abêtissants, être perçue comme une manif de jeunes excités, de fêtards, amateurs de sons perturbants &amp; de produits illicites.</p>
<p>La contradiction était portée justement là : agir comme êtres humains, citoyens, collectifs, communautés, en se saisissant de plein droit &amp; résolument des dispositions de l&#8217;article 23-1 de la loi d&#8217;orientation et de programmation relative à la sécurité (LOPS) n° 95-73 du 21 janvier 1995 (&amp; son décret d&#8217;application n° 2002-887 du 3 mai 2002), lequel, fixant un cadre pour les &laquo;&nbsp;<em>rave parties</em>&nbsp;&raquo; soumet à déclaration toute manifestation de plus de 250 personnes, organisateurs compris.<br />
Eh bien, au lieu de se soumettre, contents &amp; consommant, aux appels &amp; oukases d&#8217;en haut &amp; s&#8217;agglutiner en autant de &laquo;&nbsp;tekni-veaux&nbsp;&raquo; dans autant de &laquo;&nbsp;sarko-vals&nbsp;&raquo;, organiser soi-même des fêtes où se réunir en toute liberté, respect &amp; imagination. Politiquement, cela veut dire, au lieu d&#8217;accepter une sorte de contrat entre un ministre médiatique agissant en son nom &amp; des &laquo;&nbsp;amas de groupes&nbsp;&raquo; trop contents d&#8217;être &laquo;&nbsp;reconnus&nbsp;&raquo; &amp; qu&#8217;on leur permette d&#8217;être &laquo;&nbsp;libres&nbsp;&raquo;, préférer le cadre anonyme, public, de la loi, où chacun est respecté : &laquo;&nbsp;Le contrat peut se privatiser, la loi définit un espace public de l&#8217;intérêt commun, que fondent des principes&nbsp;&raquo; [[Bernard Stiegler, in Pourquoi le droit ?, in Colloque Unesco Droits d'auteur &amp; droits voisins, BNF, 28-29 nov. 2003]].</p>
<p><span id="more-329"></span></p>
<p>La domination de l&#8217;information &amp; de la culture par des industries change fondamentalement les rapports sociaux. La cybernétique prend peu à peu le contrôle. On craint peu encore la puissance de dévastation de l&#8217;intime &amp; du collectif par la marchandisation de tout. La Nuit des meutes visait, par les méthodes employées, les modes de relation &amp; de rencontre proposés, à renverser la domination : rien de moins, mais par des biais subtils. Soulignons le climat amical &amp; inventif dans lequel l&#8217;opération a été montée, menée, poursuivie sur d&#8217;autres lancées. Je vois là une quasi exemplarité, une manifestation réfléchie. Un exercice de liberté.</p>
<p>Ce fut, au quotidien, sur le site nuitdesmeutes.ouvaton.org, attention portée aux convictions, plus affirmées chez les participants les plus actifs, aux interrogations des plus ignorants ou moins informés, notamment sur la dimension légale, politique, engagée, de la Nuit des meutes. J&#8217;apprécie la disponibilité éprouvée alors, l&#8217;éveil provoqué à de multiples reprises. Les récits sur le forum du site des différentes Nuits organisées sur tout le territoire en ont montré, je crois, le bénéfice concret : telle manifestation sur une place publique, telle discussion courtoise avec les forces de l&#8217;ordre au coin d&#8217;une forêt, telle découverte des tenants &amp; aboutissants sociaux &amp; politiques, au delà du son (&amp; il n&#8217;y eut pas que de la grosse tek), sont autant de signes.</p>
<p>Toute occasion d&#8217;approprier sa pensée &amp; son action, de résurrection du désir &amp; de la parole, est une fête. La cité, la <em>polis</em>, est irréductiblement &amp; d&#8217;abord fondée sur cela. Il manque, sinon, une qualité essentielle. Toute proposition ne respectant pas ce donné-là se trouve, pour moi, récusée par le fait même ; qu&#8217;on ne s&#8217;étonne pas de voir la suspicion &amp; le dépit croître, après. Les questions qui se posent aujourd&#8217;hui ne sont pas nouvelles, en fait, la technologie a commencé avec le premier silex, avec le premier mot. Nous sommes confrontés aux mêmes défis, aux mêmes périls. La volonté de puissance &amp; de domination est la même dommageable bêtise, seul change le rayon d&#8217;action ; la portée des outils actuels peut être plus grande, il ne dépend toujours que de nous d&#8217;en bien user.</p>
<p>La Nuit des meutes s&#8217;inscrit à cette aune dans le vaste pullulement d&#8217;initiatives qui concourrent à ce qu&#8217;on voit progressivement émerger comme une coalition des biens communs : axe des combats actuels qui traverse les oppositions, scléroses, marquant les pensées, les politiques. La rigueur inhumaine du marché globalisé devenu fou, la ruineuse fascination médiatique, télécratique [[cf. Bernard Stiegler, La télécratie contre la démocratie. Lettre ouverte aux représentants politiques, Flammarion, 2006 – cf. aussi http://arsindustrialis.org/]], le cynisme sans vergogne du populisme industriel détruisant les consciences, l&#8217;avidité démentielle des profiteurs de la propriété intellectuelle : ces puissants du jour sont très vieux, d&#8217;une impardonnable &amp; stupide incapacité de trans-formation. Le coût d&#8217;un possible effondrement est à méditer.<br />
{Sub specie aeternitatis}, la partie est gagnée : à son rang, que nous avons assumé, la Nuit des meutes y a son mérite, son bénéfice. &laquo;&nbsp;Sûrs et précis et inaudibles ils sèment leurs spectacles et leurs efforts dans l&#8217;unité de quelques sentiments. Qui veut les connaître ne doit pas ouvrir un livre, ni fouiller des résidus, il doit seulement éviter de marcher en arrière&nbsp;&raquo; [[Javier Urdanibia, Sonnets blancs - Journal, Antoine Soriano éditeur, 1998]].</p>
<p><strong>bituur esztreym</strong></p>
<p>déc. 2004 &#8211; fév. 2007
<ul class="lang_switch"></ul>
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