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	<title>Indiscipline !</title>
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	<description>Recherche, université, culture, institutions et critique sociale</description>
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		<title>Université : une chercheuse Belge démissionne pour de bonnes raisons</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 10:13:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Igor Babou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Positions]]></category>

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		<description><![CDATA[Translate original post with Google Translate Voici un texte, rédigé par une philosophe Belge qui a décidé de démissionner de son université suite à une réflexion très générale sur les évolutions contemporaines de nos métiers, sur l&#8217;inanité des politiques de &#8220;l&#8217;excellence&#8221;, et sur la victoire de l&#8217;utilitarisme et du technicisme. Ce texte circule dans divers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Findiscipline.fr%2Fes%2Funiversite-une-chercheuse-belge-demissionne-pour-de-bonnes-raisons%2F&#038;hl=en&#038;ie=UTF8&#038;sl=fr_FR&#038;tl=es_ES">Translate original post with Google Translate</a></p>
<p style="text-align: justify;">Voici un texte, rédigé par une philosophe Belge qui a décidé de démissionner de son université suite à une réflexion très générale sur les évolutions contemporaines de nos métiers, sur l&#8217;inanité des politiques de &#8220;l&#8217;excellence&#8221;, et sur la victoire de l&#8217;utilitarisme et du technicisme. Ce texte circule dans divers réseaux depuis peu, et il me semble contribuer à une nécessaire et urgente réflexion. J&#8217;adhère à 100% aux constats de ce texte, en espérant qu&#8217;ici et là il reste encore quelques énergies dans les interstices pour contrer la monté de la médiocrité de l&#8217;idéologie de l&#8217;excellence et de l&#8217;utilitarisme économique.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://indiscipline.fr/wp-content/uploads/2012/02/démission.pdf">démission</a> (le texte en version pdf)</p>
<p style="text-align: center;">-*-</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">POURQUOI JE DÉMISSIONNE DE L’UNIVERSITÉ APRÈS DIX ANS D’ENSEIGNEMENT</p>
<p style="text-align: justify;">Plus que jamais il est nécessaire de réfléchir au rôle que doivent jouer les universités dans des sociétés en profond bouleversement, sommées de choisir dans l’urgence le type de civilisation dans lequel elles veulent engager l’humanité. L’université est, jusqu’à présent, la seule institution capable de préserver et de transmettre l’ensemble des savoirs humains de tous les temps et de tous les lieux, de produire de nouveaux savoirs en les inscrivant dans les acquis du passé, et de mettre à la disposition des sociétés cette synthèse d’expériences, de méthodes, de connaissances dans tous les domaines, pour les éclairer dans les choix de ce qu’elles veulent faire de la vie humaine. Qu’à chaque époque l’université ait manqué dans une certaine mesure à son projet fondateur, nous le lisons dans les critiques qui lui ont constamment été adressées à juste titre, et il ne s’agit pas de s’accrocher par nostalgie à l’une de ses formes anciennes. Mais jamais elle n’a été aussi complaisante envers la tendance dominante, jamais elle n’a renoncé à ce point à utiliser son potentiel intellectuel pour penser les valeurs et les orientations que cette tendance impose à l’ensemble des populations, y compris aux universités elles mêmes. D’abord contraintes par les autorités politiques, comme on l’a vu de manière exemplaire avec le processus de Bologne, il semble que ce soit volontairement maintenant que les directions universitaires (à quelques rares exceptions près) imposent la même fuite en avant, aveugle et irréfléchie, vers des savoirs étroitement utilitaristes dominés par l’économisme et le technologisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ce phénomène repose très clairement sur l’adhésion idéologique de ceux qui exercent le pouvoir institutionnel, il ne se serait pas imposé à l’ensemble des acteurs universitaires si l’on n’avait pas instauré en même temps une série de contraintes destinées à paralyser toute opposition, par la menace de disparition des entités qui ne suivraient pas la course folle de la concurrence mondiale : il faut attirer le « client », le faire réussir quelles que soient ses capacités (« l’université de la réussite » !), lui donner un diplôme qui lui assure une bonne place bien rémunérée, former en le moins de temps possible des chercheurs qui seront hyper productifs selon les standards éditoriaux et entrepreneuriaux, excellents gestionnaires et toujours prêts à siéger dans les multiples commissions et conseils où se prennent les simulacres de décisions — simulacres, puisque tant les budgets que les critères d’attribution et de sélection sont décidés ailleurs. De qualité, de distance critique, de réflexion sur la civilisation, il n’est plus jamais question. La nouvelle notion d’« excellence » ne désigne en rien la meilleure qualité de l’enseignement et de la connaissance, mais la meilleure capacité à engranger de gros budgets, de grosses équipes de fonctionnaires de laboratoire, de gros titres dans des revues de plus en plus sensationnalistes et de moins en moins fiables. La frénésie d’évaluations qui se déploie à tous les niveaux, depuis les commissions internes jusqu’au classement de Shanghaï, ne fait que renforcer l’absurdité de ces critères.</p>
<p><span id="more-1021"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il en résulte tout le contraire de ce qu’on prétend promouvoir : en une dizaine d’années d’enseignement, j’ai vu la majorité des meilleurs étudiants abandonner l’université avant, pendant ou juste après la thèse, lorsqu’ils ont pris conscience de l’attitude qu’il leur faudrait adopter pour continuer cette carrière ; j’ai vu les autres renoncer à leur profondeur et à leur véritable intérêt intellectuel pour s’adapter aux domaines et aux manières d’agir qui leur offriraient des perspectives. Et bien sûr j’ai vu arriver les arrivistes, à la pensée médiocre et à l’habileté productive, qui savent d’emblée où et avec qui il faut se placer, qui n’ont aucun mal à formater leur écriture pour répondre aux exigences éditoriales, qui peuvent faire vite puisqu’ils ne font rien d’exigeant. Hormis quelques exceptions, quelques personnes qui ont eu la chance d’arriver au bon moment avec la bonne qualification, ce sont ceux-là, les habiles médiocres, qui sont en train de s’installer — et la récente réforme du FNRS vient de supprimer les dernières chances des étudiants qui n’ont que leurs qualités intellectuelles à offrir, par la prépondérance que prend l’évaluation du service d’accueil sur celle de l’individu. Ces dérives présentent des variantes et des degrés divers selon les disciplines et les pays, mais partout des collègues confirment les tendances générales : concurrence fondée sur la seule quantité ; choix des thèmes de recherche déterminé par les organismes financeurs, eux-mêmes au service d’un modèle de société selon lequel le progrès humain se trouve exclusivement dans la croissance économique et dans le développement technique ; inflation des tâches administratives et managériales aux dépens du temps consacré à l’enseignement et à l’amélioration des connaissances. Pour l’illustrer par un exemple, un Darwin, un Einstein, un Kant n’auraient aucune chance d’être sélectionnés par l’application des critères actuels. Quelles conséquences pense-t-on que donnera une telle sélection sur la recherche et les enseignements futurs ? Pense-t-on pouvoir encore longtemps contenter le « client » en lui proposant des enseignants d’envergure aussi étroite ? Même par rapport à sa propre définition de l’excellence, la politique des autorités scientifiques et académiques est tout simplement suicidaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Certains diront peut-être que j’exagère, qu’il est toujours possible de concilier quantité et qualité, de produire du bon travail tout en se soumettant aux impératifs de la concurrence. L’expérience dément cet optimisme. Je ne dis pas que tout est mauvais dans l’université actuelle, mais que ce qui s’y fait de bon vient plutôt de la résistance aux nouvelles mesures imposées que de leur application, résistance qui ne pourra que s’affaiblir avec le temps. On constate, en effet, que toutes les disciplines sont en train de s’appauvrir parce que les individus les plus « efficaces » qu’elles sélectionnent sont aussi les moins profonds, les plus étroitement spécialisés c’est-à-dire les plus ignorants, les plus incapables de comprendre les enjeux de leurs propres résultats.</p>
<p style="text-align: justify;">Même les disciplines à fort potentiel critique, comme la philosophie ou les sciences sociales, s’accommodent des exigences médiatiques et conservent toujours suffisamment de conformisme pour ne pas être exclues de la bataille productiviste, — sans compter leur incapacité à affronter l’incohérence entre leurs théories critiques et les pratiques que doivent individuellement adopter leurs représentants pour obtenir le poste d’où ils pourront se faire entendre.</p>
<p style="text-align: justify;">Je sais que beaucoup de collègues partagent ce jugement global et tentent héroïquement de sauver quelques meubles, sur un fond de résignation et d’impuissance. On pourrait par conséquent me reprocher de quitter l’université au moment où il faudrait lutter de l’intérieur pour inverser la tendance. Pour avoir fait quelques essais dans ce sens, et malgré mon estime pour ceux qui s’efforcent encore de limiter les dégâts, je pense que la lutte est vaine dans l’état actuel des choses, tant est puissante la convergence entre les intérêts individuels de certains et l’idéologie générale à laquelle adhère l’institution universitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt que de s’épuiser à nager contre le courant, il est temps d’en sortir pour créer autre chose, pour fonder une tout autre institution capable de reprendre le rôle crucial de transmettre la multiplicité des aspects des civilisations humaines et de stimuler la réflexion indispensable sur les savoirs et les actes qui font grandir l’humanité. Tout est à construire, mais il y a de par le monde de plus en plus de gens qui ont l’intelligence, la culture et la volonté pour le faire. En tous cas, il n’est plus temps de perdre ses forces à lutter contre la décadence annoncée d’une institution qui se saborde en se trompant d’excellence.</p>
<p style="text-align: justify;">Annick Stevens,</p>
<p style="text-align: justify;">Docteur en philosophie,</p>
<p style="text-align: justify;">Chargée de cours à l’Université de Liège depuis 2001.</p>
</blockquote>
<ul class="lang_switch">
<li class="lang_switch"><a href="http://indiscipline.fr/fr/universite-une-chercheuse-belge-demissionne-pour-de-bonnes-raisons/"><img src="http://indiscipline.fr/wp-content/plugins/zdmultilang/flags/fr_FR.png" alt="French" title="French" border="0">French</a></li>
</ul>
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		<title>FACUNDO CABRAL IN MEMORIAM</title>
		<link>http://indiscipline.fr/es/facundo-cabral-in-memoriam/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 19:11:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel Salinas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Positions]]></category>
		<category><![CDATA[Textos en español]]></category>

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		<description><![CDATA[Translate original post with Google Translate ¡¡Han asesinado a otro hermano!! “Ha de elegir bien su melga quien se tenga por cantor Porque sólo el impostor se acomoda en toda huella: Que siga una sola estrella Quien quiera ser sembrador”. Facundo Cabral siguió la enseñanza de Atahualpa Yupanqui, y sembró mucho, de lo mejor, por [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Findiscipline.fr%2Fes%2Ffacundo-cabral-in-memoriam%2F&#038;hl=en&#038;ie=UTF8&#038;sl=fr_FR&#038;tl=es_ES">Translate original post with Google Translate</a></p>
<p>¡¡Han asesinado a otro hermano!!</p>
<p align="center">“Ha de elegir bien su melga quien se tenga por cantor</p>
<p align="center">Porque sólo el impostor se acomoda en toda huella:</p>
<p align="center">Que siga una sola estrella</p>
<p align="center">Quien quiera ser sembrador”.</p>
<p>Facundo Cabral siguió la enseñanza de Atahualpa Yupanqui, y sembró mucho, de lo mejor, por cierto, y por muchas partes.</p>
<p>La barbarie ha interrumpido para siempre la siembra de humanidad que este tierno-viejo-fraterno-cantor llevara a cabo durante varias décadas</p>
<p>¿Qué decir, qué sentir, qué hacer, ante el horror y el daño irreparable.</p>
<p>Las palabras que convendría pronunciar, ya casi no circulan, o han perdido su sentido original, pues no pertenecen al vocabulario “nuestro de cada día”. Es que el lenguaje actual está aquejado de raquitismo terminal a causa del virus de la mercadofilia y de los miasmas televisivos, que reservan a la palabra la infeliz tarea de transmitir el miserable narcisismo de los caraduras de la política y los negocios y de los “rostros” de la televisión.</p>
<p>Decir cuánto pesar nos embarga, hablar de lo que perdemos cuando un artista es asesinado, clamar nuestra indignación, todo ello es necesario e insoslayable, pero nuestros dichos desaparecerán, inevitablemente en el océano de deshechos y pacotillas de esta Modernidad de mercachifles neoliberales.</p>
<p>Nos queda, sin embargo, por decir algo que puede ser decisivo, podemos, y debemos decir NO:</p>
<p>NO MÁS aceptación fatalista del horror como si se tratase de un ineludible tributo a pagar, en virtud de no sé qué destino.</p>
<p>NO MÁS complicidad de los gobiernos, de sus policías y sus magistrados con los criminales.</p>
<p><span id="more-1015"></span></p>
<p>NO más puestas en escena de grotescos simulacros de justicia.</p>
<p>NO más recochineo comunicacional en el que necrófilos “periodistas” y obscenos opinólogos, banalizan el mal traficando con la verdad.</p>
<p>En esta hora de duelo, ¿qué sentimiento albergar para impedir que la indignación, la desazón, no enciendan en nosotros primarios instintos destructores que nos obnubilen y degraden haciéndonos experimentar odio, rencor y el mismo apetito de venganza, que los criminales?</p>
<p>Es imprescindible y urgente, que erradiquemos de nosotros el sentimiento de impotencia.</p>
<p>La indefensión en que cada uno de nosotros se halla frente a la violencia y al poder de aquellos que la ejercen e imponen por doquier, es dramática y agobiadora. Pero, la impunidad que la perpetúa tiene sus raíces en nosotros, en el miedo nuestro que insidiosa y malignamente nos induce a callar, nos persuade de que no es juicioso ir contra la corriente, nos invita a eclipsarnos cuando se requiere de nuestra presencia. Ese miedo que nos ayuda a comulgar con ruedas de molino, miedo que nos impide ver como el conformismo nos va tornando amnésicos, pusilánimes y cobardes; miedo que, en fin de cuentas, nos convierte en desencantados calculadores.</p>
<p>Este no es un cándido llamado al heroísmo que supuestamente cada quien lleva escondido en su fuero interior; las Rigobertas Menchú, desgraciadamente, no nacen todos los días ni en todas las latitudes. Lo que debemos, y podemos hacer, es vencer los obstáculos que en nuestro espíritu, se oponen a la comprensión de la realidad en que vivimos y que contribuimos a perpetuar, pero que, también podemos modificar.</p>
<p>Es urgente que reconozcamos, en nosotros mismos, los caudales de energía de los que somos depositarios; energías que hoy son despilfarradas en la penosa tarea de subsistir forjándonos ilusorias y devoradoras perspectivas que no conducen a ninguna parte.</p>
<p>Debemos asumir la difícil tarea de descubrir que somos sujetos aptos, no tan sólo para opinar, sino para decidir acerca de cosas importantes para cada quien y para la comunidad. Debemos redescubrir hoy, la tremenda significación de lo que “osar saber” puede tener para cada uno de nosotros aquí y ahora.</p>
<p>Lucidez y coraje pues, es lo que necesitamos, para comprender que el asesinato de nuestros hermanos no es obra de un sino fatal o de una sórdida intriga de inconfesables motivos.</p>
<p>El asesinato de Facundo Cabral, como el de Víctor Jara, y el de tantos otros “compañeros del alma”, son hechos que representan, concentradamente, la esencia del Siglo XX que no termina de morir. Son hechos que, como desgarradores relámpagos, iluminan fugazmente la realidad, mostrando todo aquello que lesiona y ofende a nuestra humana condición.</p>
<p align="center">“En asuntos del cantar, que mire el hombre pa’ dentro</p>
<p align="center">Donde se hacen los encuentros de pesares y sentires;</p>
<p align="center">Después, que tire onde tire</p>
<p align="center">Con la consciencia por centro”.</p>
<p>Descansa en paz hermano.</p>
<p>Gabriel Salinas Álvarez</p>
<p>&nbsp;
<ul class="lang_switch">
<li class="lang_switch"><a href="http://indiscipline.fr/fr/facundo-cabral-in-memoriam/"><img src="http://indiscipline.fr/wp-content/plugins/zdmultilang/flags/fr_FR.png" alt="French" title="French" border="0">French</a></li>
</ul>
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		<item>
		<title>Elecciones en el Perú: AVISEN A LOS COMPATRIOTAS</title>
		<link>http://indiscipline.fr/es/elecciones-en-el-peru-avisen-a-los-compatriotas/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 23:22:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joan Guimaray</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Positions]]></category>
		<category><![CDATA[Textos en español]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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		<description><![CDATA[Translate original post with Google Translate Escribe Joan Guimaray ¡Ay, el Perú! ¿En dónde y en qué momento se nos perdió el sano juicio? ¿En cuál de los recodos de la historia se nos contaminó el alma? ¿Quién nos convirtió casi, casi en caricaturas humanas? ¿En qué parte de la larga travesía republicana nos asaltaron [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Findiscipline.fr%2Fes%2Felecciones-en-el-peru-avisen-a-los-compatriotas%2F&#038;hl=en&#038;ie=UTF8&#038;sl=fr_FR&#038;tl=es_ES">Translate original post with Google Translate</a></p>
<p style="text-align: justify;">Escribe Joan Guimaray</p>
<p style="text-align: justify;">¡Ay, el Perú! ¿En dónde y en qué momento se nos perdió el sano juicio? ¿En cuál de los recodos de la historia se nos contaminó el alma? ¿Quién nos convirtió casi, casi en caricaturas humanas? ¿En qué parte de la larga travesía republicana nos asaltaron la memoria? Ahora cuando nos llega el día de elegir nuestro destino, hoy cuando las ánforas nos esperan y en momentos en que la ONPE con su cara de Pacarán y su sonrisa de Chu simula imparcialidad, parece que estuviéramos sin juicio, sin alma, sin memoria y tan sólo como seres antropomorfos, escuchando azorados, absortos e impotentes, a unos cuantos ‘iluminados’ y chismeros que dicen que tienen miedo a Humala y que Keiko es el mal menor, pero que no saben por quién votar, porque ninguno de los candidatos les convence, por ser iguales, idénticos y semejantes.</p>
<p style="text-align: justify;">¡Ay, el Perú! Aquellos que se alucinan ser paradigmas de ciudadanos, los que se creen ser ejemplares demócratas, los que se imaginan ser modelos de la inteligencia, no son sino, parte de la hediente comparsa que con sus vulgares sofismas y sus grotescos paralogismos, disimuladamente confunden y desorientan a los distraídos caminantes sin rumbo y a incautos seres sin ideales a fin de embaucarlos y reclutarlos para engrosar las filas de la insepulta mafia que está a punto de resucitar. Entonces, para lograr sus acometidos no sólo calumnian, difaman y engañan, sino también, confunden diciendo que los candidatos son iguales, como si en la dimensión de sus propuestas, en el volumen de sus ideales, en el tamaño de sus capacidades, y en autoridad moral, fuesen iguales. Así que, sólo la ignorancia invicta y la desvergonzada conveniencia, pueden sostener sin rubor un semejante desatino.</p>
<p style="text-align: justify;">Avisen a los compatriotas. Lo que se trata aquí, es el de eludir el deber ciudadano y de escamotear la higiene moral de pensar en función de país, únicamente para favorecer a la inverecunda hija y sucesora del cleptócrata de la última década del siglo pasado. Una candidata que lejos de transmitir serenidad y equilibrio para la tranquilidad del país, pone en peligro la paz social, al exhibir el mismo perfil autoritario de su padre, como lo pudimos ver y escuchar en el último debate. Pero no sólo, pone en peligro la paz social y la gobernabilidad del país, sino además, se le advierten planes oscuros, intenciones perversas, proyectos impuros. No nos olvidemos que el fujimorismo es impredecible. Es impredecible, porque no es una organización política, sino una asociación de malhechores.</p>
<p><span id="more-1001"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Hace diez años atrás, nadie se hubiera imaginado que la hija que destronó a su propia madre del honorífico cargo de primera dama, iba ser candidata presidencial. Hace una década, nadie hubiera pensado que la mujer que pagó sus estudios universitarios con el dinero del Estado, iba estar a punto de convertirse en la primera jefa de Estado.</p>
<p style="text-align: justify;">De modo que, avisen a nuestros iletrados compatriotas, que si la congresista Keiko Fujimori gana la elección presidencial, se habrá instalado la dinastía Fujimori en el Perú, porque su sucesor inmediato será nada menos que su hermano, el electo congresista Kenyi Fujimori a quien naturalmente lo sucederá su hermana Keiko, luego volverá Kenyi, y así, tendremos por largos períodos las interminables sucesiones.</p>
<ul class="lang_switch">
<li class="lang_switch"><a href="http://indiscipline.fr/fr/elecciones-en-el-peru-avisen-a-los-compatriotas/"><img src="http://indiscipline.fr/wp-content/plugins/zdmultilang/flags/fr_FR.png" alt="French" title="French" border="0">French</a></li>
</ul>
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		<item>
		<title>Manifeste des Indignés : « Pour une démocratie réelle, ici et maintenant ! »</title>
		<link>http://indiscipline.fr/es/manifeste-des-indignes-%c2%ab-pour-une-democratie-reelle-ici-et-maintenant-%c2%bb/</link>
		<comments>http://indiscipline.fr/es/manifeste-des-indignes-%c2%ab-pour-une-democratie-reelle-ici-et-maintenant-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 May 2011 17:52:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>

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		<description><![CDATA[Translate original post with Google Translate Une initiative à suivre, qui se développe, et à laquelle on ne peut qu&#8217;adhérer : http://www.rezocitoyen.fr/yes-we-camp-le-manifeste.html &#160; Manifeste des Indignés : « Pour une démocratie réelle, ici et maintenant ! » Nous sommes des personnes ordinaires. Nous sommes comme vous : des gens qui se lèvent tous les matins pour étudier, travailler ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Findiscipline.fr%2Fes%2Fmanifeste-des-indignes-%25c2%25ab-pour-une-democratie-reelle-ici-et-maintenant-%25c2%25bb%2F&#038;hl=en&#038;ie=UTF8&#038;sl=fr_FR&#038;tl=es_ES">Translate original post with Google Translate</a></p>
<p>Une initiative à suivre, qui se développe, et à laquelle on ne peut qu&#8217;adhérer :</p>
<p><a href="http://www.rezocitoyen.fr/yes-we-camp-le-manifeste.html">http://www.rezocitoyen.fr/yes-we-camp-le-manifeste.html</a></p>
<blockquote><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Manifeste des Indignés : « <em>Pour une démocratie réelle, ici et maintenant !</em> »</strong></p>
<p>Nous sommes des personnes ordinaires. Nous sommes comme vous : des  gens qui se lèvent tous les matins pour étudier, travailler ou pour  chercher un travail, des gens qui ont une famille et des amis. Des gens  qui travaillent dur tous les jours pour vivre et pouvoir offrir un  meilleur avenir à ceux qui les entourent.</p>
<p>Parmi nous, certains se considèrent plus progressistes, d’autres plus  conservateurs. Certains sont croyants, d’autres pas. Certains suivent  des idéologies précises, d’autres se considèrent apolitiques. Mais nous  sommes tous préoccupés et indignés par la situation politique,  économique et sociale autour de nous : par la corruption des  politiciens, patrons, banquiers,&#8230;  qui nous laissent sans défense et  sans jamais être entendus. Cette situation est devenue la norme, une  souffrance quotidienne et sans espoir aucun. Mais en unissant nos forces  nous pouvons la changer. Le moment est venu de changer les choses, de  bâtir ensemble une société meilleure. En conséquence nous soutenons avec  vigueur les affirmations suivantes :</p>
<ul>
<li> L’égalité, le progrès, la solidarité, le libre  accès à la culture, le développement écologique durable, le bien-être et  le bonheur des personnes doivent être les priorités de chaque société  avancée.</li>
<li> Des droits inaliénables doivent être garantis au sein  de notre société : le droit au logement, au travail, à la culture, à la  santé, à l’éducation, à la participation politique, au libre  développement personnel et le droit du consommateur à une vie saine et  heureuse.</li>
<li> L’état actuel de notre système politique et  économique ne répond pas à ces priorités et il est par de multiples  facettes un obstacle au progrès de l’humanité.</li>
<li> La démocratie  appartient au peuple (demos = peuple, cratie = pouvoir), ce qui signifie  que chacun de nous constitue une partie du gouvernement. Cependant, en  Espagne [France], la majorité de la classe politique ne nous écoute même  plus. Ses fonctions devraient être de porter notre voix auprès des  institutions, en facilitant la participation politique des citoyens à  travers des canaux de démocratie directe pour le bénéfice du plus grand  nombre, et non pas celle de s’enrichir et de prospérer à nos dépens, en  suivant les ordres des forces économiques et en s’accrochant au pouvoir  grâce à une dictature bipartie représentée par les sigles inamovibles du  PS et de l’UMP (avec le FN comme repoussoir).</li>
<li> La soif de  pouvoir et son accumulation entre les mains de quelques-uns sont à la  source des inégalités, frustrations et injustices, ce qui mène à la  violence, que nous refusons. Le modèle économique en vigueur, obsolète  et non-durable, entraîne notre système social dans une spirale, qui  s’auto-consume, enrichissant une minorité et appauvrissant les autres.  Jusqu’à son effondrement.</li>
<li> La volonté et le but du système sont  l’accumulation d’argent, sans tenir compte ni de l’efficacité  ni du  bien-être de la société ; gaspillant ses ressources, et détruisant la  planète, générant du chômage et des consommateurs mécontents.</li>
<li> Les citoyens sont les engrenages d’une machine destinée à enrichir cette  minorité qui se moque de nos besoins. Nous sommes anonymes mais sans  nous, rien de cela n’existerait, car nous faisons fonctionner le monde.</li>
<li> Si en tant que société nous apprenons à ne pas confier notre avenir à  une rentabilité économique abstraite où la majorité ne bénéficie pas de  ses avantages, nous pourrons supprimer les abus que nous endurons.</li>
</ul>
<p>Nous avons besoin d’une révolution éthique. Plutôt que de mettre  l’argent avant les êtres humains, il faut le mettre à notre service.  Nous sommes des personnes, pas des objets. Je ne suis pas le produit de  ce que j’achète, pourquoi je l’achète ou à qui je l’achète.<span id="more-998"></span></p>
<ul>
<li> Au nom de tout ce qui est précité, je suis indigné<br />
Je crois sincèrement que je peux changer les choses.<br />
Je crois que je peux aider.<br />
Je sais que, tous ensemble, on peut y parvenir. Sors avec nous. C’est ton droit.</li>
</ul>
</blockquote>
<ul class="lang_switch">
<li class="lang_switch"><a href="http://indiscipline.fr/fr/manifeste-des-indignes-%c2%ab-pour-une-democratie-reelle-ici-et-maintenant-%c2%bb/"><img src="http://indiscipline.fr/wp-content/plugins/zdmultilang/flags/fr_FR.png" alt="French" title="French" border="0">French</a></li>
</ul>
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		<title>Elecciones en el Perú: UN DELATOR EN EL AQUELARRE DE E-KEIKO</title>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 20:28:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joan Guimaray</dc:creator>
				<category><![CDATA[Positions]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
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		<category><![CDATA[Textos en español]]></category>
		<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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		<description><![CDATA[Translate original post with Google Translate Escribe Joan Guimaray La camioneta no era del tío Santiago. No era la que el grupo Colina usó en el trabajito de Los Barrios Altos. Aunque mucho se parecía por los macizos neumáticos y por las lunas polarizadas. Al interior de ella llegaron a la cima del pueblo Lomo [...]]]></description>
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<p>Escribe Joan Guimaray</p>
<p>La camioneta no era del tío Santiago. No era la que el grupo Colina usó en el trabajito de Los Barrios Altos. Aunque mucho se parecía por los macizos neumáticos y por las lunas polarizadas. Al interior de ella llegaron a la cima del pueblo Lomo de Corvina. La camioneta se estacionó cerca a los basurales de un terreno destinado para el parque. Al rededor divisaron interminables casitas de esteras, cuyas techumbres de plástico y calamina soportaban la menuda garúa. Era el mes morado. Apenas había empezado el invierno de la primera década del nuevo milenio.</p>
<p>—No me gusta nada de esto —dijo, Keiko arrugando el rostro, un poco fastidiada, y mirando las cajas de atunes y paquetes de galletas.</p>
<p>—Es una tarea que estas obligada a cumplir —advirtió, Rafo exhibiendo sus perennes e inocultables ojeras.</p>
<p>—Y ¿si no gano las elecciones? —preguntó muy dudosa.</p>
<p>—Habrás cumplido con intentarlo ¿no? —respondió secamente.</p>
<p>—No quiero exponerme a que la gente me grite ladrona, asesina o mala hija.</p>
<p>—Ten presente que el plan no es mío —advirtió, otra vez.</p>
<p>—¡Pero hasta cuándo voy a obedecer a este mafioso! —enfureció, ella.</p>
<p>—Hasta que queden libres él y tu padre —respondió, él.</p>
<p>—¿Sabes? Tengo miedo —dijo empequeñeciendo sus rasgados ojos.</p>
<p>—No tienes por qué. Todo está planificado —infundió confianza.</p>
<p>Poco a poco la conversación fue inquietándole a Kenyi que había estado abrigado con su gruesa casaca impermeable y repantigado en el asiento trasero de la camioneta.</p>
<p>—¿Qué es lo que está planificado? —preguntó, con su voz balbuceante.</p>
<p>—Todo lo que estamos haciendo, Kenyi —respondió, Rafo con voz paternal.</p>
<p><span id="more-988"></span></p>
<p>—Si el plan viene de Vladi, yo no quiero ser congresista —dijo con seriedad.</p>
<p>—Kenyi, lo que pasa es que no sabes todo el plan —dijo tratando de reanimarlo. En seguida decidió explicarle. Dijo que era un plan con dos geniales alternativas. Pero, le aclaró diciendo que sólo se cumpliría si ganaban las elecciones.</p>
<p>—Quiere decir que ¿si Keiko llega a ser presidenta? —inquirió con indescifrable atención, interrumpiéndole a Rafo.</p>
<p>—¡Acertaste! —exclamó mirándole con sus ojos de plantígrado y continuó explicándole. Le dijo que la primera alternativa del plan consistía en utilizar los fondos del Estado para atender a todos los pobres, para que la mayoría de gente viera que Keiko sí cumplía, y que aprovechando ese momento de paz social, sorpresivamente ella le diera el indulto a su padre y al tío.</p>
<p>—Pero la gente protestaría exigiendo que vuelvan a la cárcel —dijo, Kenyi.</p>
<p>—No seas ingenuo, Kenyi —dijo moviendo la cabeza—. Cuando la gente salga a protestar para que vuelvan a la cárcel, ellos ya deben de estar a buen recaudo en otro país.</p>
<p>—Pero a mi hermana la sacarían de la presidencia —expuso su preocupación.</p>
<p>—¡Qué tonto eres, Kenyi! —exclamó levantando el rostro hacia el techo de la camioneta—. Keiko es la principal pieza del plan. Ella viajaría a una supuesta cumbre en Estados Unidos, igual que tu papá viajó a Brunei, ¿estamos?</p>
<p>—¡Ah&#8230; ya entiendo! Y se quedaría allá ¿no? —dijo sonriendo.</p>
<p>—Claro, y asunto cerrado. Para entonces, toda la familia ya debe de haber salido del Perú —detalló el plan.</p>
<p>—No, Rafo. Pedirían la extradición de mi hermana —manifestó su duda.</p>
<p>—Ya pues, Kenyi. ¿Eres o te haces? —bromeó, esbozando la más amplia de su sonrisa—. Al margen de que tenga DNI y la nacionalidad peruana, Keiko es naturalmente ciudadana norteamericana. No te olvides que es la esposa de un norteamericano. Y tú sabes que Estados Unidos jamás desprotege a sus ciudadanos ¿estamos?</p>
<p>—‘¡Pucha!’, el tío Vladi es un genio —dijo muy admirado—. Rafo, y ¿cuál es la otra alternativa del plan?</p>
<p>—Ahí sí, Kenyi, entras tú —Intervino, Keiko, luego de guardar un prolongado silencio.</p>
<p>—No&#8230; yo no sé nada. A mí no me comprometan —dijo un poco temeroso.</p>
<p>—Mira, Kenyi —dijo mirándole a los ojos, Rafo—. Nosotros estamos para gobernar quince, veinte o treinta años, incluso más, eso es lo que tienes que meterte en la cabeza, ¿estamos?</p>
<p>—No creo. Ni mi papá pudo durar más de diez años —contradijo, incrédulo.</p>
<p>—Tú papá cayó porque algunos idiotas metieron la pata. Se enfriaron a algunos bobos pensando que eran terrucos, y dejaron huellas al coger unos sencillos que la gente creyó que era mucho dinero —explicó un poco impaciente.</p>
<p>Ante la atenta mirada de Kenyi, le aseguró que cuando termine el período de Keiko, él sería el quien sucedería en el sillón presidencial a su hermana.</p>
<p>—No, Rafo, y&#8230; ¿quién me va a elegir a mí? —preguntó, sorprendido.</p>
<p>—La misma gente que va a elegir a Keiko —precisó de inmediato.</p>
<p>—¡Ah&#8230; ya entiendo! —exclamó feliz nuevamente—. O sea, Keiko es presidenta por cinco años, luego yo entro por cinco años, luego ella vuelve por cinco años, y luego yo vuelvo por cinco años, y&#8230;</p>
<p>—Así de simple, Kenyi. Van a ir sucediéndose en el sillón, uno después de otro. Tú y Keiko están predestinados a gobernar el Perú por muchos años —dijo más seguro que nunca.</p>
<p>—Me encanta la idea. El tío Vladi sí que es un genio. Ahora sí me interesa ser congresista. Quiero ser candidato, Rafo —dijo infinitamente feliz.</p>
<p>En ese momento, la garúa había cesado. La gente comenzó a acercarse hacia la camioneta. Sus dos colaboradores enfundados con polos anaranjados, destaparon las cajas de atún y abrieron las galletas empacadas. Rafo dijo que cada persona debía recibir una lata de atún, dos paquetes de galletas y un almanaque con el rostro de Keiko. En seguida, ella misma se puso a entregarlos esbozando su fingida sonrisa.</p>
<p>*Periodista y escritor peruano.
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		<title>Laurent Loty : &#8220;Pour l&#8217;indisciplinarité&#8221;</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Apr 2011 09:15:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Igor Babou</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Translate original post with Google Translate Laurent Loty nous fait le plaisir de nous envoyer un texte très intéressant sur la notion d&#8217;&#8221;indisciplinarité&#8221;, à laquelle il apporte ses compétences d&#8217;historien des relations entre mots, textes, savoirs et politiques. Ce texte correspond parfaitement aux interrogations qui nous motivent ici. La référence exacte du texte est la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Findiscipline.fr%2Fes%2Flaurent-loty-pour-lindisciplinarite%2F&#038;hl=en&#038;ie=UTF8&#038;sl=fr_FR&#038;tl=es_ES">Translate original post with Google Translate</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cellf.paris-sorbonne.fr/annuaire/chercheur.php?idr=7&amp;idc=630">Laurent Loty</a> nous fait le plaisir de nous envoyer un texte très intéressant sur la notion d&#8217;&#8221;indisciplinarité&#8221;, à laquelle il apporte ses compétences d&#8217;historien des relations entre mots, textes, savoirs et politiques. Ce texte correspond parfaitement aux interrogations qui nous motivent ici. La référence exacte du texte est la suivante :</p>
<p style="text-align: justify;">Loty, Laurent. « Pour l&#8217;indisciplinarité », <em>The Interdisciplinary Century ; Tensions and convergences in 18th-century Art, History</em> <em>and Literature</em>,  edited by Julia Douthwaite and Mary Vidal, Oxford, Studies on Voltaire  and the Eighteenth Century 2005:04, Voltaire Foundation, 2005,  pp. 245-259.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Introduction du texte :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">INDISCIPLINARITE:  l’invention d’un mot est parfois nécessaire pour lutter contre le poids  des idées inscrites en nos mémoires de génération en génération. Si ce  mot me paraît utile, c’est qu’il peut aider a rejeter l’apprentissage de  la soumission qui va souvent de pair avec le respect des disciplines.  C’est aussi qu’il permet de souligner l’insuffisance de la pluri-, de  l’inter-, ou même de la transdisciplinarité, au regard de mes  aspirations et de ma conception de l’enseignement, de la recherche, et  de leurs fonctions dans la société. J’espère avoir suffisamment suggéré,  dans les lignes qui suivent, à quel point la défense de  l’indisciplinarité est paradoxale (à divers titres, la discipline est  indispensable), mais aussi à quel point elle est nécessaire.  C’est-à-dire utile, pour la liberté, pour la découverte, pour la  création, pour l’affirmation de valeurs qui dépassent largement les  domaines de la recherche et de l’enseignement, à moins que recherche et  enseignement ne soient conçus comme ce qui participe à une dimension  culturelle fondamentale pour nos modes de vie en société.</p>
</blockquote>
<p><span id="more-977"></span></p>
<p><a href="http://science.societe.free.fr/documents/pdf/Loty_Indiciplinarite_2005.pdf">Télécharger le texte (pdf)</a>
<ul class="lang_switch">
<li class="lang_switch"><a href="http://indiscipline.fr/fr/laurent-loty-pour-lindisciplinarite/"><img src="http://indiscipline.fr/wp-content/plugins/zdmultilang/flags/fr_FR.png" alt="French" title="French" border="0">French</a></li>
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		<title>En el Perú: LA OCLOCRACIA ARRINCONÓ A LA DEMOCRACIA</title>
		<link>http://indiscipline.fr/es/972/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 03:11:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joan Guimaray</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Translate original post with Google Translate   Escribe Joan Guimaray El Perú está de duelo. De duelo está el Perú. La democracia ha sufrido una gran derrota, la peor de sus derrotas. Y aunque muchos distraídos digan que ella ganó, pues el modelo neoliberal que engendró pobreza repartiendo limosnas, distribuyendo providencias y asignando dádivas quincenales, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Findiscipline.fr%2Fes%2F972%2F&#038;hl=en&#038;ie=UTF8&#038;sl=fr_FR&#038;tl=es_ES">Translate original post with Google Translate</a></p>
<p> </p>
<p style="text-align: center">Escribe Joan Guimaray</p>
<p style="text-align: justify">El Perú está de duelo. De duelo está el Perú. La democracia ha sufrido una gran derrota, la peor de sus derrotas. Y aunque muchos distraídos digan que ella ganó, pues el modelo neoliberal que engendró pobreza repartiendo limosnas, distribuyendo providencias y asignando dádivas quincenales, la ha herido con alevosía, golpeándola con premeditación y derribándola en su propia ánfora.<span id="more-972"></span></p>
<p style="text-align: justify">La democracia está en coma desde el aciago domingo diez de abril. Las masas de menesterosos, millones de indigentes, muchedumbres famélicas, le han asestado un duro golpe. Pero no lo hicieron solos, arremetieron con la venia y complicidad de aquellos que decían defenderla. Desde luego, mientras los supuestos defensores se desgañitaban disputándose el liderato de la mejor defensa y mayor representatividad, los millones de indigentes materiales y mentales se aprestaban a desfilar por las mesas de sufragio para arrasar con la fragilidad de la democracia, y finalmente, lograron aplastarla.</p>
<p style="text-align: justify">Claro está, que los estómagos vacíos no saben de democracia, los hemisferios en blanco no tienen nociones de país, la indigencia no conoce las bondades de la libertad, la miseria no entiende de la autoestima. De modo que jamás podrán valorar algo que no conocen. Nunca podrán defenderla a la que ignoran, ni se atreverán a proteger a la que no está en sus mentes.</p>
<p style="text-align: justify">La democracia no se toma con vaso de leche, no se come en los comedores populares, ni se recibe como prebenda electoral, porque esas pequeñas dádivas y esos minúsculos regalos también lo dan los dictadores de cualquier pelaje y oclócratas de cualquier color. Pues la democracia es el ejercicio constante de los ciudadanos educados, medianamente cultos, ligeramente instruidos. La democracia es el fruto de la educación, es el ejercicio del saber, el aliento del conocimiento, es la fuerza de la conciencia despierta, y en suma, es el equilibrio de la razón entre el deber y el derecho, y bajo la luz de la libertad.</p>
<p style="text-align: justify">Desde luego, creer que la democracia ganó porque las masas nescientes e inconscientes obligadas por la ley depositaron en las ánforas sus hambres pidiendo asistencia, es una falta de respeto a la inteligencia ciudadana, un desdén por el concepto de la democracia, y una absoluta falsedad, ya sea por conveniencia o por ignorancia; porque el estómago vació y la indigencia mental no deciden por la democracia, sino por la oclocracia.</p>
<p style="text-align: justify">Es posible que la derrota de la democracia y el triunfo de la oclocracia no le interese mucho a la envanecida y cicatera clase política que únicamente aspira llegar al poder de cualquier modo, pero no cabe duda que para la ciudadanía clasemediera es un desencanto, una preocupación, una desazón. Puesto que en una sociedad piramidal, la clase media, es la única clase de principios democráticos, por cuanto los de arriba y los de abajo carecen de principios: los primeros por defender sus grandes intereses y los segundos por mitigar con algo sus apremios.</p>
<p style="text-align: justify">Pero al final, la oclocracia es el engendro del modelo económico, es la creación de las dictaduras, la prole de gobiernos asistencialistas, hija de populistas y criada de los representantes de la rancia oligarquía que creen en dioses pero no en la educación, que predican la fe pero detestan el saber, que aman la mano de obra e instruyen para la producción pero desdeñan el conocimiento y rechazan el desarrollo del pensamiento; sin embargo, se alucinan ser predestinados conductores del Perú hacia la órbita del primer mundo, vociferan que sin ellos el país quedará sin rumbo y se adjudican la autoría del crecimiento macroeconómico, cuando ni siquiera la propia democracia está fortalecida, consolidada y maciza.</p>
<p style="text-align: justify">Los oclócratas están de fiesta y los demócratas estamos de duelo. Pero volveremos a las calles a recuperar lo que nos pertenece. Llenaremos plazas y avenidas rescatando a la que no supieron defender nuestros anodinos dirigentes. Volveremos hacer nuestra a la que perdieron en plena campaña, nuestros apocados representantes. Y mientras la vieja oligarquía, ama y señora de la oclocracia nos observe como siempre desde su balcón, volveremos a abrazar a la que jamás debimos perder: la democracia.</p>
<ul class="lang_switch">
<li class="lang_switch"><a href="http://indiscipline.fr/fr/972/"><img src="http://indiscipline.fr/wp-content/plugins/zdmultilang/flags/fr_FR.png" alt="French" title="French" border="0">French</a></li>
</ul>
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		<title>Numérisation et mise en ligne de la revue Labo Contestation</title>
		<link>http://indiscipline.fr/es/numerisation-et-mise-en-ligne-de-la-revue-labo-contestation/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 17:34:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Igor Babou</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Translate original post with Google Translate Nous sommes heureux de vous annoncer la numérisation complète ainsi que la mise en ligne du corpus de la revue &#8220;Labo Contestation&#8221;, revue contestataire lyonnaise réalisée par des chercheurs entre 1970 et 1973, et dont l’objectif était de réaliser une critique des conditions de production de la science et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Findiscipline.fr%2Fes%2Fnumerisation-et-mise-en-ligne-de-la-revue-labo-contestation%2F&#038;hl=en&#038;ie=UTF8&#038;sl=fr_FR&#038;tl=es_ES">Translate original post with Google Translate</a></p>
<p style="text-align: justify;">Nous  sommes heureux de vous annoncer la numérisation complète ainsi que la  mise en ligne du corpus de la revue &#8220;Labo Contestation&#8221;, revue  contestataire lyonnaise réalisée par des chercheurs entre 1970 et 1973,  et dont l’objectif était de réaliser une critique des conditions de  production de la science et une analyse des rapports de domination au  sein de l’université.</p>
<p><a href="http://science-societe.fr/labo-contestation/">http://science-societe.fr/labo-contestation/</a></p>
<p style="text-align: justify;">Labo Contestation est à prendre comme un témoignage,  comme un document historique, mais aussi comme une raison de rester  vigilant avec lucidité dans nos analyses du champ STS, ainsi que dans  nos luttes pour une université et une recherche qui restent à libérer  des pouvoirs qui l’enserrent encore.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est pourquoi, avec l’aval de Pierre Clément qui était  la cheville ouvrière  de Labo Contestation à Lyon, nous avons décidé de  numériser et de mettre en ligne la collection complète des six numéros  de cette revue, ainsi que deux hors-série.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette numérisation de la revue Labo Contestation, ainsi  que sa mise en ligne, s’inscrivent dans l’une des opérations de  recherche du Cluster &#8220;Enjeux et représentations de la science, de la  technologie et de leurs usages&#8221; (opération 1 : &#8220;Pour une histoire des  recherches sur la vulgarisation et le champ Sciences, Technologies et  Société&#8221;).</p>
<ul class="lang_switch">
<li class="lang_switch"><a href="http://indiscipline.fr/fr/numerisation-et-mise-en-ligne-de-la-revue-labo-contestation/"><img src="http://indiscipline.fr/wp-content/plugins/zdmultilang/flags/fr_FR.png" alt="French" title="French" border="0">French</a></li>
</ul>
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		</item>
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		<title>Sauvons La Recherche : pétitions contre les mensonges gouvernementaux sur la recherche et le supérieur, et pour soutenir les précaires de l&#8217;ENS</title>
		<link>http://indiscipline.fr/es/sauvons-la-recherche-petitions-contre-les-mensonges-gouvernementaux-sur-la-recherche-et-le-superieur-et-pour-soutenir-les-precaires-de-lens/</link>
		<comments>http://indiscipline.fr/es/sauvons-la-recherche-petitions-contre-les-mensonges-gouvernementaux-sur-la-recherche-et-le-superieur-et-pour-soutenir-les-precaires-de-lens/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 15:42:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Igor Babou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>

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		<description><![CDATA[Translate original post with Google Translate Sauvons La Recherche propose deux pétitions à signer : - L'une pour exiger que cessent les mensonges d’état sur la recherche et l’enseignement supérieur : http://sauvonslarecherche.fr/spip.php?article3433 - L'autre pour soutenir les précaires de l'École normale supérieure en grève depuis plusieurs mois, et soutenus par des élèves et enseignants de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Findiscipline.fr%2Fes%2Fsauvons-la-recherche-petitions-contre-les-mensonges-gouvernementaux-sur-la-recherche-et-le-superieur-et-pour-soutenir-les-precaires-de-lens%2F&#038;hl=en&#038;ie=UTF8&#038;sl=fr_FR&#038;tl=es_ES">Translate original post with Google Translate</a></p>
<pre>Sauvons La Recherche propose deux pétitions à signer : 

- L'une pour exiger que cessent les mensonges d’état sur la recherche
  et l’enseignement supérieur :
  <a href="http://sauvonslarecherche.fr/spip.php?article3433">http://sauvonslarecherche.fr/spip.php?article3433</a>

- L'autre pour soutenir les précaires de l'École normale supérieure en
  grève depuis plusieurs mois, et soutenus par des élèves et enseignants
  de l'ENS, face à une direction qui reste intransigeante :
  <a href="http://sauvonslarecherche.fr/spip.php?article3437">http://sauvonslarecherche.fr/spip.php?article3437</a>

Merci de votre soutien et de diffuser largement autour de vous.
</pre>
<ul class="lang_switch">
<li class="lang_switch"><a href="http://indiscipline.fr/fr/sauvons-la-recherche-petitions-contre-les-mensonges-gouvernementaux-sur-la-recherche-et-le-superieur-et-pour-soutenir-les-precaires-de-lens/"><img src="http://indiscipline.fr/wp-content/plugins/zdmultilang/flags/fr_FR.png" alt="French" title="French" border="0">French</a></li>
</ul>
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		<title>&#8220;Journées critiques&#8221; &#8211; une enquête</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 11:13:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Igor Babou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>

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<p>Nous avons reçu cette info, que nous publions bien volontiers :</p>
<blockquote><p>&#8220;Journées critiques&#8221;<br />
-une enquête-</p>
<p>Préambule</p>
<p>Cette enquête fait suite à un colloque tenu en mars 2010 sous le titre de « Journées critiques » à la Faculté d’Anthropologie et de Sociologie de l’Université Lyon 2 et qui a donné lieu ensuite à un « journal intermittent » du même nom. Nous – qui nous avons tous participé, à un titre ou un autre, au projet d&#8217;origine des Journées critiques et à l&#8217;élaboration du premier numéro du « journal intermittent »</p>
<p>Nous avons décidé de poursuivre notre projet et de lui donner un tour plus concret . Ainsi, après une brève présentation des raisons qui nous amènent à confronter l&#8217;activité critique dans le contexte des confrontations sociales et politiques d&#8217;aujourd&#8217;hui, nous vous proposons de répondre à une série de questions qui toutes cherchent à poser les rapports entre théorie et pratique dans les conditions actuelles. La forme questionnaire indique bien évidemment que nous n&#8217;avons pas de réponses toutes faites aux problèmes que nous posons et ressentons comme n&#8217;étant pas uniquement les nôtres.<br />
D’ailleurs cette enquête donnera aussi à chacun de nous l’occasion de présenter sa réponse<br />
individuelle. L’enquête doit préparer une « journée de réflexion » autour du sujet : « Quelles<br />
orientations théoriques pour quelles pratiques ? » Nous allons collecter et publier vos et nos réponses par l&#8217;intermédiaire du blog « journées critiques », ce qui constituera un premier échange qui permettra, du moins on peut l&#8217;espérer, de déblayer le terrain pour une discussion/ confrontation de vive voix cette fois, lors de la rencontre prévue à Lyon, en principe, le 27 et/ou le 28 mai.</p>
<p>Lyon, le 19 mars 2011</p>
<p><span id="more-965"></span></p>
<p>Dietrich Hoss , Jacques Wajnsztejn, Sylvie Angiboust, Murielle Guillot, François Laplantine, Max Schoendorff, Gzavier(Lyon) et aussi : Gérard Briche (Lille), Jacques Guigou (Montpellier), Alexander Neumann (Sarrebruck), Philippe Riviale (Chambéry)</p></blockquote>
<p>Aller sur le site de l&#8217;enquête : <a href="http://journcritiques.canalblog.com/">http://journcritiques.canalblog.com/</a>
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