Archive for April, 2008

CARMÍN DE LIMA

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Historias Latinas


« Desde la lejanía de su autoostracismo, me escribió a través de ese odioso cajón electrónico, para explicarme que hurgando en las entrañas de la red me acababa de descubrir, y decía que me reconocía como uno de los suyos… »

Escribe Joan Guimaray Molina [[Escritor y periodista peruano]]

Hace poco he conocido a una dama. Sí, a una dama la he conocido no hace mucho. Supongo que a la hora de articular el saludo me mostró la mejor de su sonrisa. Imagino que me alumbró el rostro con el refinamiento digno de sus modales. Pero aunque parezca inverosímil, yo no le extendí la mano para estrecharla con la suya, ni ella me ofreció su mejilla para sellarle mi afecto. Creo que cuando la familiaridad late a distancia y la afinidad se percibe a legua, los códigos convencionales y los esquemas consuetudinarios son perfectamente prescindibles.

Pues, he conocido a Carmen de Zaragoza, una dama limeña y pueblolibrina que se ha hecho aragonesa. No por que ella haya querido, ni porque la vanidad le haya obligado ; sino, por circunstancias de la vida, por la arbitrariedad del destino, por las pulsaciones del corazón y las inclinaciones del alma.

No siento su ausencia, ni me extraña su silencio. Tampoco me entristece el vacío que ha dejado en su natal Pueblo Libre, porque yo nunca supe de su existencia. Y, me alegro de que se haya marchado sin que la conociera. Celebro por lo que haya cruzado el Atlántico sin que yo supiera de ella. Porque de haberla conocido, hoy estaría recordando el color de sus gestos, extrañando el aroma de sus ironías y evocando la dimensión de su generosidad.

Pero ahora, pienso que la conozco, creo saber de ella, incluso, siento que es una gentil dama que conoce los recodos del destino por donde los humanos transitamos sin medir la distancia exacta de nuestro destino. Porque desde aquella tibia mañana de primavera en que leí su primera cibermisiva, ella no ha dejado de expresarme su constancia y su encanto. No ha cesado de alegrarme la existencia y entristecerme el ánimo con la mixtura de sus mensajes : unas veces con la voz de una novicia, en otras, con el registro de una soprano, y en ocasiones, con la terneza de una aeda.

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La lutte contre la pensée critique est une priorité de santé publique : un penseur régulier sur deux meurt à cause de ce vice et 5 000 personnes sont victimes de pensée passive chaque année en France.

Afin de protéger les penseurs comme les non penseurs, le renforcement de l’interdiction de penser dans les lieux à usage collectif a été initié par le décret du 15 novembre 2006, lequel prévoit sa mise en œuvre en deux temps. Depuis le 1er février 2007, la mesure s’applique dans les entreprises, les administrations, les établissements scolaires, les établissements de santé. A partir du 1er janvier 2008, elle s’applique aux lieux dits « de convivialité » (cafés, hôtels, restaurants, discothèques, casinos).

N’hésitez pas à diffuser/copier/coller/imprimer ce tract s’il vous amuse.

Pour la version grand format (jpeg), il suffit de cliquer sur l’image :

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L’enseignement supérieur et la recherche avec l’enseignement secondaire et l’enseignement primaire.

Ce n’est pas seulement par solidarité que nous devons marquer notre soutien au mouvement actuel des lycéens et aux protestations des collègues de l’enseignement primaire et secondaire contre les décisions affectant programmes et organisation des études : c’est aussi parce que ce qui se passe dans les écoles, dans les collèges et dans les lycées est à l’évidence en rapport avec ce qui est en route dans l’enseignement supérieur et la recherche.

La cohérence de la politique du gouvernement dans les domaines de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche apparaît en effet de plus en plus clairement. Il est frappant de constater à quel point, plus que jamais, des logiques analogues et symétriques animent les projets et les décisions dans les trois domaines en même temps. Même centralisation accrue du gouvernement au sein des établissements, mêmes inflexions budgétaires, même réorganisation des programmes et des diplômes, même traitement économique de l’éducation, même désinvolture à l’égard de la qualité d’enseignement, même façon de ne plus placer l’élève ou l’étudiant au cœur du système, même désengagement de l’État : l’action gouvernementale dans les différentes sphères est cohérente. Dictée en apparence par quelques convictions que l’on proclame « frappées au coin du bon sens », elle est en fait profondément idéologique : critique de la fonction publique budgétivore, flexibilité accrue contre la « rigidité des statuts », remise en cause systématique des disciplines que l’on dénonce comme « rétrogrades », rentabilité et évaluation non contradictoire et non paritaire.

En définitive, la politique d’enseignement semble par moments se résumer à la nécessité de diminuer le nombre de fonctionnaires, comme si l’Éducation nationale, l’Enseignement supérieur et la Recherche étaient des variables d’ajustement du budget de l’État.

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